Game Master
Entre le rêve et la mission, Game Master raconte bien plus qu’un titre : c’est le point de départ d’une légende, celle d’un joueur devenu créateur.
Tout commence dans une salle obscure, quelque part dans le Nord de la France. Un casque vissé sur la tête, la lumière bleue des écrans se reflétant sur le verre du casque VR. À ce moment précis, le monde réel s’efface, et l’arène s’allume. C’est là qu’est né le rêve de devenir Game Master. Pas un simple rôle, mais une conviction : celle de guider, de créer et de faire vivre aux autres des émotions qu’aucun jeu ne peut simuler sans âme.
Dans cet univers, le Game Master n’est pas qu’un arbitre. Il est le gardien du rythme, le cœur battant de chaque mission, celui qui contrôle la lumière, la tension, la victoire. Son regard couvre toute la carte, mais son esprit va plus loin : il comprend les joueurs, leurs doutes, leurs stratégies, leurs rêves. Et c’est précisément ce rôle que Cubyvalno s’est juré d’incarner — non seulement dans l’arène EVA, mais aussi à travers sa musique.
Le morceau Game Master est une œuvre double : une déclaration de guerre au silence et un appel à la maîtrise. Chaque rythme est un ordre, chaque synthé une montée d’adrénaline. C’est un hymne à ceux qui refusent d’être spectateurs et choisissent de devenir les architectes de leur propre univers. Là où d’autres jouent, lui crée les règles.
Derrière le casque, il n’y a plus un simple gamer, mais un artiste. Un esprit qui compose avec les pixels, la lumière et le son. Car pour lui, la musique et le gaming ne sont qu’un seul et même langage : le langage des émotions numériques, celui d’un futur où l’art et le jeu fusionnent.
Et si “Game Master” était plus qu’une chanson ? Et si c’était le premier chapitre d’une carrière façonnée entre deux mondes : celui des arènes virtuelles et celui des émotions humaines ? Dans chaque note, on entend le battement d’un cœur qui refuse la passivité. Dans chaque silence, le calme d’un stratège qui prépare son prochain coup.
“Game Master” n’est pas une fin, c’est un commencement. Un signal envoyé à tous ceux qui veulent bâtir des mondes plutôt que de les subir. Et dans cet appel, une phrase résonne : « Le jeu ne commence vraiment que lorsque tu décides d’en être le maître. »
